Équilibre mental et charge émotionnelle, l’effet sur le poids

La charge émotionnelle et le stress pèsent sur le poids, parce qu’ils font manger sans avoir faim. Reconnaître cette faim émotionnelle, puis lui offrir une autre réponse que la nourriture, aide davantage qu’une liste d’interdits. Ce n’est pas une question de volonté, mais d’habitudes.
Un coach du club regarde votre cas avec vous et vous conseille au mieux.
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Charge émotionnelle, ce que c’est
La charge émotionnelle, c’est tout ce qu’on porte sans le montrer. Les soucis des proches, la fatigue du travail, la pression de tout tenir. La charge mentale, elle, est la liste des choses à penser, les rendez-vous, les courses, les repas. Les 2 s’additionnent souvent. Le soir venu, la nourriture devient un moyen rapide de souffler.
Stress et appétit
Sous stress, le corps libère du cortisol, une hormone qui prépare à l’effort. Quand le stress dure des semaines, il pousse vers les aliments sucrés et gras, qui apaisent vite et pour peu de temps. Le manque de sommeil renforce cet effet, comme l’explique l’article sur le sommeil et le poids.
Faim émotionnelle ou faim physique
- La faim émotionnelle arrive d’un coup. Elle vise un aliment précis, souvent sucré, et ne s’arrête pas quand l’estomac est plein.
- La faim physique monte doucement. Elle accepte des aliments variés et se calme après le repas.
La faim physique, celle du corps, se règle autrement. Les gestes sont réunis dans la page couper la faim naturellement.
Retrouver un équilibre mental à table
- Une pause de 10 minutes avant de manger hors repas. Boire un verre d’eau, sortir marcher, appeler quelqu’un. Si l’envie est toujours là, mangez assis et sans écran.
- Nommer ce qu’on ressent. Fatigue, colère, ennui, solitude. Chacune appelle une réponse différente.
- Des repas à heures fixes. Un vrai petit-déjeuner et une collation prévue évitent d’arriver affamé le soir, là où le stress pèse le plus.
- Bouger. La marche aide à relâcher la tension, comme le rappelle la page remise en forme.
- Laisser la culpabilité de côté. Un écart n’annule rien. La culpabilité, elle, relance souvent l’envie de manger.
Quand en parler à un professionnel
Si vous mangez de grandes quantités sans pouvoir vous arrêter, si vous vous faites vomir, si vous sautez des repas par peur de grossir ou si la nourriture occupe toutes vos pensées, parlez-en à votre médecin. Il peut s’agir de troubles du comportement alimentaire. Ils se soignent, avec des professionnels formés pour cela, et ce n’est pas le rôle d’un club.
Au club Sainte-Julie
Au club Sainte-Julie, à Grabels, les actifs prennent leur petit-déjeuner au club avant le travail. Commencer la journée entouré, autour d’un repas posé plutôt que seul et pressé, c’est déjà une façon de souffler. Le suivi est ensuite quotidien, avec un coach formé en nutrition.
Votre courbe de perte de poids
Indiquez votre profil, la courbe se redessine aussitôt.
Au rythme médian, il faudrait environ 11 semaines pour perdre 8 kg. Au rythme le plus doux, environ 4 mois.
Le repère le plus souvent donné pour une perte durable est de 500 g à 1 kg par semaine. C’est la zone idéale du graphique. Au-delà de 1 kg par semaine de façon régulière, le corps puise dans ses muscles autant que dans ses graisses. C’est la zone hachurée.
Projection indicative. Chaque parcours est personnel, les résultats varient d’une personne à l’autre. Le calcul se fait sur votre appareil, rien n’est enregistré ni envoyé. Après 65 ans, parlez-en d’abord à votre médecin.
Comment cette courbe est calculée
Le bord du haut de la zone correspond à 500 g par semaine, le rythme le plus doux. Le bord du bas correspond à 1 kg par semaine, le seuil à risque.
Les premières semaines vont plus vite, surtout de l’eau, puis le rythme ralentit. Après 40 ans, la courbe médiane ralentit peu à peu, car le métabolisme ralentit. À effort égal, un homme perd en général un peu plus vite qu’une femme.
La courbe du parcours ajoute des paliers de quelques jours et de petites reprises, comme dans la vraie vie. Elle ne prédit pas votre propre parcours.
Ces conseils sont généraux. Ils ne remplacent pas un avis médical.
À lire aussi
Pour le suivi au quotidien, voir le programme de rééquilibrage alimentaire.

