Causes de la prise de poids, ce qui joue au-delà de l’assiette
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La prise de poids a rarement une seule cause. L’assiette et le mouvement comptent, mais l’âge, les hormones, certains médicaments et la charge mentale pèsent aussi. Les connaître évite de se reprocher un manque de volonté et aide à choisir par où commencer. Au bilan, au club de Grabels, une question revient souvent. Pourquoi maintenant, alors que rien n’a changé ?
Un coach du club regarde votre cas avec vous et vous conseille au mieux.
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Le point de départ
Le poids monte quand le corps reçoit plus d’énergie qu’il n’en dépense, pendant des semaines ou des mois. L’Assurance Maladie décrit un environnement qui pousse dans ce sens, avec une nourriture abondante et beaucoup d’heures assis. Les causes qui suivent agissent sur un côté de cette balance, ou sur les 2.
L’âge
Avec les années, le muscle fond doucement s’il n’est pas entretenu. Or le muscle consomme de l’énergie, même au repos. À appétit égal, le corps garde donc un peu plus. La vie change aussi, avec un poste plus sédentaire, moins de sport et des repas avalés vite. La page métabolisme et perte de poids fait le tri entre ce qui ralentit vraiment et l’idée reçue.
Les hormones
La grossesse et la ménopause sont des périodes propices à la prise de poids, selon l’Assurance Maladie. À la ménopause, la graisse se loge plus volontiers autour du ventre. La page maigrir à la ménopause explique comment garder son muscle à ce moment. Le cycle menstruel fait aussi varier le poids d’un jour à l’autre, surtout par l’eau. Enfin, certaines maladies favorisent la prise de poids, et seul un médecin peut les rechercher.
Les médicaments
Certains traitements favorisent la prise de poids. L’Assurance Maladie cite des anxiolytiques, des antidépresseurs, des antiépileptiques et des antidiabétiques. L’Inserm ajoute les corticoïdes. L’effet peut passer par l’appétit ou par la rétention d’eau. N’arrêtez jamais un traitement de vous-même. Votre médecin peut parfois l’ajuster. Arrêter de fumer sans accompagnement fait aussi souvent grossir un peu, ce qui ne doit pas faire renoncer.
La charge mentale
Les courses, les rendez-vous, les devoirs des enfants, le travail. Quand la tête déborde, les repas se décident au dernier moment, souvent avec ce qui est rapide et riche. Vous mangez debout, vous sautez le matin, vous vous rattrapez le soir. Ce n’est pas un manque de discipline. C’est un manque de place pour s’organiser. L’Inserm note d’ailleurs que des repas irréguliers dérèglent l’horloge interne et augmentent le risque de surpoids.
Fixer un seul repas à l’avance allège déjà la charge. Un petit-déjeuner pris chaque jour au même endroit, à la même heure, en est un bon exemple.
Stress et fatigue, l’essentiel
Le stress qui dure pousse vers le sucré et le gras, qui apaisent vite et pour peu de temps. La page charge émotionnelle et poids détaille ce mécanisme et les gestes pour y répondre.
La fatigue et les nuits courtes font monter la faim du lendemain. La page sommeil et perte de poids donne les chiffres des études et le nombre d’heures à viser.
Au club Sainte-Julie
Ces causes ne se lisent pas sur une balance. Le premier bilan offert, avec scan corporel, passe en revue votre composition corporelle, vos horaires et vos repas. Marjory et Mika, formés en nutrition, vous suivent ensuite chaque jour, au centre commercial La Valsière, dès 6h30 en semaine. Cet article ne remplace pas l’avis d’un médecin, surtout si votre poids change vite sans explication.
Votre courbe de perte de poids
Indiquez votre profil, la courbe se redessine aussitôt.
Au rythme médian, il faudrait environ 11 semaines pour perdre 8 kg. Au rythme le plus doux, environ 4 mois.
Le repère le plus souvent donné pour une perte durable est de 500 g à 1 kg par semaine. C’est la zone idéale du graphique. Au-delà de 1 kg par semaine de façon régulière, le corps puise dans ses muscles autant que dans ses graisses. C’est la zone hachurée.
Projection indicative. Chaque parcours est personnel, les résultats varient d’une personne à l’autre. Le calcul se fait sur votre appareil, rien n’est enregistré ni envoyé. Après 65 ans, parlez-en d’abord à votre médecin.
Comment cette courbe est calculée
Le bord du haut de la zone correspond à 500 g par semaine, le rythme le plus doux. Le bord du bas correspond à 1 kg par semaine, le seuil à risque.
Les premières semaines vont plus vite, surtout de l’eau, puis le rythme ralentit. Après 40 ans, la courbe médiane ralentit peu à peu, car le métabolisme ralentit. À effort égal, un homme perd en général un peu plus vite qu’une femme.
La courbe du parcours ajoute des paliers de quelques jours et de petites reprises, comme dans la vraie vie. Elle ne prédit pas votre propre parcours.
Ces conseils sont généraux. Ils ne remplacent pas un avis médical.
À lire aussi
Pour le suivi au quotidien, voir le programme de rééquilibrage alimentaire.